l'union européenne et la finance sont les ennemis cupides, perfides et impitoyables de ses populations surexploitées...



La carte du tendre a été remplacée par la carte de crédit. Ca fait gagner du temps - José Artur

> choose France

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( Marianne du 16 mai 24 )

          Pourquoi s'embarrasser de précautions rébarbatives ? Comme à chaque édition du sommet Choose France, le gouvernement a dévoilé le 13 mai une flopée de promesses d’investissements étrangers. Cette cuvée regroupe 15 milliards d'euros d’apports prévus dans l’Hexagone (dont 4 milliards pour un futur data center de Microsoft), célébrés comme la preuve d’une attractivité française retrouvée. Quitte à passer par pertes et profits des nuances pourtant indispensables pour apprécier la portée de ces projets.

          Ces derniers sont d'abord relativement pauvres en emplois, puisque « seulement » 10000 créations de postes sont prévues. Dans les faits, l'impact de ces activités sur le tissu local dépendra donc des emplois indirects qu'elles pourront générer. Combien d'entreprises françaises bénéficieront-elles de la construction des usines, des commandes de matières premières et des besoins en sous-traitance ? Notons que sur les 10 000 embauches envisagées, près de 3000 se feraient dans un nouvel entrepôt Amazon... dont l'activité favorise en parallèle des suppressions de postes dans le commerce traditionnel.

          Autre enjeu : combien ces projets coûteront-ils au contribuable, et ce dernier en aura-t-il pour son argent ? L'État pourrait subventionner à hauteur de 20 % la création d'une raffinerie de métaux rares en Nouvelle-Aquitaine, soit un apport public de 60 millions d'euros. Plus largement, l'exécutif estime que cet afflux de capitaux étrangers découle en partie des baisses d'impôts sur les entreprises opérées depuis 2017, qui coûtent la bagatelle de 35 milliards d'euros par an aux finances publiques.

          Du reste, glorifier les apports des sociétés étrangères revient en fait à scruter la face visible de l'iceberg. « Les indicateurs [sur l’attractivité] ne disent rien du comportement des entreprises implantées en France. Or celles-ci continuent d'investir à l'étranger en parallèle, pour des montants qui dépassent ceux des investissements étrangers arrivant en France ». souligne Vincent Vicard, économiste au Centre d’études prospectives et d'informations internationales. Pour espérer réindustrialiser le pays, encore faudrait-il que nos propres sociétés « choisissent la France ». ( Sébastien Grob )

Voilà, en partie, l'explication de l'explosion de la dette en France et la réduction de tous les budgets de l'état... Au plus les requins étrangers s'installent en France au plus la macronie les goinfre sur le dos des sardines françaises !

 

> les radars urbains, prochaines recettes convoitées des communes

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Où y en a-t-il le plus?

          Les villes, nouvel “Eldoradar” ? C’est ce que laisse craindre la possibilité désormais offerte aux municipalités d’installer leurs propres cabines. En attendant de savoir si les maires vont transformer leurs rues en vaste photomaton à ciel ouvert, voyez dans quelles villes le risque de se faire tirer le portrait est, déjà, le plus grand.

          Près de 750 millions d'euros de recettes pour les radars automatiques en 2023. Et, probablement, plus d'un milliard en ajoutant les amendes forfaitaires majorées, dont le montant ne peut qu'être estimé. Un bilan comptable flatteur pour les bandits manchots du bitume, qui ne livre malheureusement pas tous ses secrets. Quelle part du magot provient, par exemple, des flashs émis en ville, là où le moindre excès de vitesse - désormais exonéré de perte de point - coûte deux fois plus cher qu'ailleurs ? Sur le sujet, on sait juste qu'en 2022 il y a eu 3,2 millions de flashs sur des axes limités à 50 km/h (et un peu plus de 350 000 pour des feux rouges grillés). Quid du nombre de cabines installées en zone urbaine ? Pas plus d'infos ! Pourtant, à l'heure où la perspective de voir les maires installer leurs radars se précise, un décompte s'imposait.

Villes de lumières

          Pour le réaliser, nous avons recensé l'ensemble des radars de vitesse, de feu rouge et autonomes présents dans toutes les villes et communes de France... Puis nous avons comparé celles-ci entre elles en rapportant leur parc de "serial flasheurs" à la population locale. Un travail de fourmi qui nous a permis de dresser le panorama ci-contre.

          Cet état des lieux précis annonce la prochaine étape : l'arrivée en masse - et probablement en ordre dispersé - des radars urbains. Désormais, les collectivités locales ont en effet les coudées franches pour mettre en place leurs propres cabines... Sachant que les demandes d'implantation que les maires peuvent d'ores et déjà formuler doivent être motivées par des études d'accidentologie (et d'impact) et sont soumises à l'autorisation de la préfecture. Y a plus qu'à ? Pas tout à fait. Il reste encore trois obstacles à surmonter avant de pouvoir lancer les hostilités sur le terrain. Le plus simple: établir la liste des radars fixes que les villes pourront s'offrir (il n'y en a que deux en lice, pour l'heure). Les plus complexes : définir le processus de gestion et de recouvrement des amendes, et préciser le "circuit financier'' des recettes collectées par ces radars (qui doivent revenir aux collectivités). Résultat, selon la Cour des comptes, les premières amendes issues des radars automatiques "locaux" ne devraient pas intervenir avant 2025... ( extrait d'Auto-Plus n° 1862 du 10 mai 2024 )

 

Deux grands avantages par cette méthode :
1°) les radars communaux vont être déployés dans toutes les villes et villages pour les plus grands appétits des communes avides, l’État réduira évidemment d'autant ses contributions, puis les maires pourront définir eux-mêmes le prix de ces infractions, qui deviendront bien évidemment redevances fiscales ou forfaits de post-vitesses. Le fond de commerce les rues vont être toutes limitées à 30 voir 20 kms/h car les radars communaux vont fleurir comme les milliers de caméras de surveillance et de verbalisation !...
2°) les gens, écœurés, vont être de moins en moins enclin à utiliser une voiture, ce qui permettra aux assureurs d'atteindre leur objectif de zéro mort sur les routes européenne en 2050... Ils quitteront aussi volontairement les zones rurales pour s'installer dans les agglomérations urbaines favorisées mais ultra-contrôlées par ceux qui nous gouvernent.

 

> le dioxyde de silicium ou E 551

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Deux histoires qui n'ont rien à voir

          Tentons un petit exercice périlleux, car on va réunir deux infos qui semblent n’avoir rien à voir ensemble. D’abord, le dioxyde de silicium, ou E551. C’est un additif alimentaire qui sert d’anti-agglomérant - il assure la fluidité d’un produit - dans les dragées, les pâtisseries, les soupes, certains fromages, le sel, des mélanges d'épices, des préparations pour bébés, etc. Ce qui est bien pratique, c’est qu’il est présenté sous la forme de nanoparticules - inférieures à 100 nanomètres de diamètre -, capables de franchir la membrane d’une cellule. Au total, il est présent dans 2600 produits alimentaires de par le monde, et il doit être bien inoffensif, puisqu’il est autorisé dans des produits bio.

          Sauf que non. Ça craint. Comme de juste, les études manquent, ce qui est bien commode. On en met partout, et ensuite, on voit. On verra. Peut-être. Les quelques travaux scientifiques existants montrent une toxicité sur les cellules de l’intestin, du foie, du rein. Et voici qu’une étude de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) en rajoute considérablement. Le système immunitaire intestinal est touché et l’exposition chronique au E551 favoriserait « le développement d'une intolérance au gluten cœliaque dépendante chez les personnes génétiquement sensibles ».

          Accrochez vos ceintures ! Si cela se confirme, ce pourrait être l’une des explications à l'explosion des cas d’intolérance au gluten. Cette maladie auto-immune est grave, car elle entraine une inflammation de l’intestin, des douleurs abdominales, des diarrhées, des amaigrissements. Or les chiffres s’affolent, sans qu’aucune autorité ne fournisse d’explication sérieuse. En France, on est passé de 1 cas sur 1000 il y a vingt-cinq ans à 1 sur 100 aujourd’hui. La réalité est encore beaucoup plus sombre, puisque des sources officielles constatent que le marché des produits sans gluten augmente de 20 % chaque année depuis 2018 et que 12 millions de Français en consomment.

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> vous avez le bonjour de 2.3.4.4b

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          A priori, tout est sous contrôle. Les canards sont en train d’être vaccinés. Soixante-quatre millions de canards, presque un par Français. Il leur faut deux ou trois doses. Bien sûr, ça ne supprime pas tous les risques. Début janvier, un élevage vacciné a été touché en Vendée. Il a fallu abattre 8700 canards. Mais, en gros, tout va bien. H5N1, le virus de la grippe aviaire, se tient à carreau chez les canards. « La filière foie gras revit », titrait « Le Figaro » le 30 mars.

           Mais H5N1 s’amuse partout ailleurs. Voilà deux ans, une de ses nouvelles variantes, appelée « 2.3.4.4b », a sauté la barrière des espèces. Le virus est passé des oiseaux aux mammifères. Ours blancs, chats, éléphants de mer, renards, phoques, léopards, etc. : 28 espèces touchées sur cinq continents. Tous ont eu la mauvaise idée de manger un oiseau contaminé.

           Depuis le mois de mars, le virus a fait mieux: il s’attaque aux vaches laitières américaines. Stupeur des experts. La vache n’en était pas un « hôte naturel ». Ça y est, elle l’est devenue. Et le virus se transmet de vache à vache. Huit États américains touchés. Sous très haute surveillance. Le lait hautement contaminé : il est conseillé de n’en boire que du pasteurisé. Promis, aucun de ces bovins n’ira se promener ailleurs, au risque de mettre en danger les bovins du monde entier. Le cheptel français, par exemple.

          Encore plus fort : le 1er avril, on apprenait qu’au Texas un employé de ferme venait d’être touché par le virus. Le premier humain au monde infecté directement par une vache ! Pas prévu non plus. Depuis la première apparition de H5N1, en 1996, chez une oie sauvage en Chine, ce scénario était redouté. Très contagieuse, la grippe aviaire n’est pas bénigne, elle provoque soit des conjonctivites (bénignes), soit des pneumonies (souvent mortelles) : sur les 889 cas enregistrés depuis le 1" janvier 2023, pas moins de 52 % ont conduit à la mort. Ce passage de la vache à l’homme, voilà de quoi provoquer « une énorme inquiétude » chez Jeremy Farrar, le directeur scientifique de l’Organisation mondiale de la santé.

            Bon. Reste la dernière étape : qu’il passe d’un humain à un autre. Là, ce serait plutôt gênant. Mais « il faudrait qu’au moins deux mutations surviennent dans un de ses gènes », note le virologue Bruno Lina (« Le Monde », 24/4). On en est loin (enfin, il semble). Et, de toute façon, Jeremy Farrar dit que, dans ce cas, le monde serait « en mesure de réagir immédiatement » (« Libé », 20/4). Comme avec le Covid. Ouf ! ( J.-L. P. )

Il est légitime de penser que les 3/4 de l'humanité crèveront bientôt d'une pandémie enclenchée encore une fois par l'agro-alimentaire qui fait fi mondialement de toutes contraintes,...

 

> la France en pleine dé-route

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          Qui s'occupe encore des quelque 1,1 million de kilomètres de routes en France ? Plus grand monde. Depuis la décentralisation, l’Etat a refilé le cadeau aux collectivités locales. Lesquelles, avec la suppression des directions départementales de l’équipement (DDE), sont cruellement dépourvues des compétences techniques nécessaires. Sans compter que prévenir la dégradation des routes n’est pas l’investissement le plus électorale ment rentable.

          Dans un rapport paru en mars 2022, la Cour des comptes estime que « la proportion des surfaces de chaussée exigeant des travaux d’entretien est passée en une dizaine d’années de 43% à 53% » de l’ensemble des routes. Un diagnostic confirmé en 2023 par l’Observatoire national de la route ( ONR, qui réunit les acteurs publics et privés du secteur ), pour qui 19 % des routes se trouvent même « en mauvais état ». Quant au Forum économique mondial, qui organise, notamment, le Forum de Davos, et qui étudie chaque année les performances économiques de ses membres, il affirme que, en matière de « qualité des infrastructures routières », la France a dégringolé de la 1"' place, en 2012, à la 7e, en 2015, et à la 18e, en 2019. Cette dégradation n’est pas sans conséquence, puisque, selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière, l’état de l’infrastructure routière intervient dans 30 % des accidents mortels.

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> médocs pas chers, plus vite au cimetière !

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          Comment créer une catastrophe sanitaire, économique et sociale ? Un : confier la production de ces « biens » essentiels que sont les médocs à des grands groupes capitalistes. Deux : les laisser délocaliser leur production à loisir, notamment en Inde. Trois : leur imposer des prix d’achat trop bas pour leurs pilules bleues et roses.

          Il faut en effet maitriser les dépenses de santé, sous le poids desquelles notre pays est en train de crever. Mettre en place une politique de prévention ? Vous rigolez, ce serait tuer le bizness. Contraindre réellement les médecins ? Pas possible non plus, ils sont trop nombreux parmi les élus. Massacrer l’hôpital public ? Alors ça, oui, c’est fait, mais, sauf à demander aux femmes de ménage d’opérer, il n’y a plus rien à gratter question économies.

          Alors, année après année, que fait le Comité économique des produits de santé (Ceps), cet organisme dépendant des ministres de la Santé et de l’Économie, et placé sous l’autorité de la Sécurité sociale ? Il impose des prix d’achat bas aux médicaments remboursés par la Sécu, et les labos n’y peuvent mais. Évidemment, je suis pour ! À mort les salauds de labos, leurs dirigeants millionnaires, leurs salauds d’actionnaires, voui, voui, voui.

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