l'union européenne et la finance sont les ennemis cupides, perfides et impitoyables de ses populations surexploitées...



Il faut prendre l'argent là où il se trouve, c'est-à-dire chez les pauvres. Bon d'accord, ils n'ont pas beaucoup d'argent, mais il y a beaucoup de pauvres - Alphonse Allais

> dès juillet, toutes les voitures neuves auront une vitesse maximale imposée

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          C’est tout nouveau, nous aurons bientôt des limiteurs de vitesse intelligents dans nos voitures d’ici à juillet. L’automobile en prend encore un coût. Voici tout ce que vous devez savoir…

          Chez Auto Plus, il y a peu, nous vous faisions un état des lieux de tous les systèmes d’aides à la conduite qui seront obligatoires dans toutes les voitures neuves vendues dans l’Union européenne d’ici au 1ᵉʳ juillet. Il est temps désormais d’étudier l’Intelligent Speed Assistance (ISA).

L’Intelligent Speed Assistance

           Autant vous le dire tout de suite, l’ISA va limiter automatiquement la limite de vitesse de votre voiture. Dans certains cas, il prendra même la main pour vous faire décélérer de force. Le but est simple, vous faire respecter les limites de vitesses en vigueur. Ce dernier va analyser les données que lui envoient le GPS et les caméras d’aide à la conduite pour comparer la vitesse du véhicule avec les limites de vitesse affichées sur les panneaux. Dans le cas où vous ne respectez pas les limitations, attention à la sanction. Le système va alors émettre un premier avertissement sonore ainsi qu’une alerte sur le tableau de bord.
          Pour les plus rebelles qui n’écouteront pas les avertissements, le système pourra, dans certains cas, réduire automatiquement la vitesse de votre voiture de deux façons possibles. Soit ce dernier va réduire la puissance du moteur ou renforcer la résistance de la pédale d’accélérateur. Cependant, vous pourrez toujours contrer l’ISA en appuyant encore plus fort sur la pédale de droite. Des informations que nous avons réunies, il semblerait que l’ISA change en fonction du constructeur. Certains, en effet, ne vont pas intégrer le durcissement de la pédale d’accélérateur. De plus, pas de panique, à l’instar du stop and start, vous pourrez le désactiver à chaque démarrage.

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> pourquoi “ j’assume mes responsabilités ” est le slogan des irresponsables.

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         C’est l’hymne de notre époque. Tout homme politique un jour au pouvoir l’a utilisé. Face à une loi controversée, « j’assume des responsabilités ». Face à un mouvement social « j’assume mes responsabilités ». Face à un bilan contestable, il devient de plus courant d’entendre tout simplement « j’assume ». Emmanuel Macron est un amateur patenté de cette expression qu’il utilise environ tous les trois mois. Le dictionnaire Larousse nous donne la définition suivante : Assumer c’est « se considérer comme solidaire d’un état, d’une situation, d’un acte et en accepter les conséquences. Exemple : “ Assumer pleinement ses origines bourgeoises. »

          Clairement, Macron correspond à l’exemple donné par le dictionnaire. En revanche, peut-on dire qu’il accepte les conséquences de ses décisions ? Oui, puisqu’il n’y en a aucune. La Ve République contemporaine est un régime d’inspiration vaguement démocratique qui n’offre aucune possibilité aux citoyens de contrecarrer de quelconque manière que ce soit ceux qui disposent du pouvoir exécutif. Aussi, Macron n’assume en général rien du tout, puisqu’il ne risque ni destitution (contrairement à un président États-Unien, par exemple), ni obstacle, hormis quelques (rares) censures du Conseil Constitutionnel (dont lui et ses proches nomment les membres). Assumer sans assumer quoi que ce soit, il en avait fait une belle démonstration au début de l’affaire Benalla, cet homme de confiance du président qui s’était déguisé en policier pour aller casser du manifestant, en mai 2018. Macron s’était exclamé, bravache mais entouré de ses proches et de ses gardes du corps, “S’ils veulent un responsable, il est devant vous, qu’ils viennent le chercher”. En sachant pertinemment que ça n’arriverait pas…

          Mais il parlait un peu vite, puisqu’il a failli, quelques mois plus tard, être mis face aux conséquences de ses actes. C’est le 1er décembre 2018, lorsque la manifestation parisienne des Gilets Jaunes a investi le richissime 8e arrondissement, l’a mis à sac et s’est rapproché du palais présidentiel au point qu’un hélicoptère a été préparé pour l’évacuation de son locataire. Mis à part lors de ce jour (béni), « assumer » a toujours été, pour le chef de l’État, un vain mot.

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> les publicités

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          (...) Les publicités, véritables caricatures de la réalité, vantent une consommation où au final ce qui se joue, c’est le contrôle social des salariés. Il faut qu’ils pensent à acheter, à consommer et non point à revendiquer. Il faut influencer leurs désirs afin de remettre de l’argent dans la machine capitaliste en orientant leurs choix de consommation. Que les produits tant vantés ne soient d’aucune utilité, cela n’a aucune importance, le but est de vendre n’importe quoi avec le bénéfice le plus conséquent possible. Les pauvres ne sont pas là pour réfléchir, simplement pour produire et consommer. Au bout du compte la course effrénée pour la recherche du nouveau produit présenté comme indispensable ne nous rend pas plus heureux et accentue un mal être généralisé. Enfin, profitant de la dépolitisation de nombreux citoyens, dépolitisation orchestrée par les médias et les dirigeants au service de la finance et de l’oligarchie bourgeoise, qui nous joue le couplet du ni-droite ni-gauche, ils nous ont mis à la tête du pays un vrai homme de droite dure : Macron ! Eh oui, notre président est un pur produit du marketing de grands groupes du CAC 40. Ce sont les 0.1% des plus riches qui nous ont vendu Macron, et nous l’avons « acheté » ! A part eux personne n’en avait besoin, mais ils nous l’on imposé. Désolé pour ceux qui y ont cru.

          Il faut que le consommateur pense que c’est lui qui décide. C’est une des conditions essentielles pour que la manipulation fonctionne. Il faut sans cesse renouveler les produits, les re-styliser, il faut qu’il croit que c’est lui qui influe sur la demande, alors qu’il ne décide de rien, ne choisit rien, il subit. Ce n’est pas lui qui a demandé que les produits qu’il achète deviennent obsolètes un an plus tard ou tombent en panne deux ans après leur achat … tout cela pour son bien-être, sans doute. Si un lave-linge est un objet utile, parce que depuis des siècles l’on est obligé de laver ses habits, le téléphone portable, lui, ne part d’aucune utilité véritable, mais il est devenu indispensable. Demandez à une personne de se séparer de son portable, c’est tout bonnement impossible : la nomophobie correspond à la peur panique d'être séparé de son téléphone. Comment en est-on arrivé là ? Cette frustration inconsciente générée par le système est récupérée par les industriels pour proposer de nouveaux modèles, de nouvelles applications, avec une durée de vie de plus en plus réduite, et des modifications de plus en plus inutiles.

          Non seulement nous sommes obligés de consommer ce que le marché met à notre disposition, mais nous sommes également contraints de voter pour les défenseurs de ce système. Quant à longueur d’année, à longueur d’émissions, d’infos, de reportages ou de débats l’on vous fait l’apologie du système capitaliste marchand, votre cerveau l’enregistre. Mais encore plus insidieux, ce sont les films et les séries qui souvent au travers de répliques ou de scenarios bien pensés et apparemment anodins confirment ce que les médias vous martèlent tous les jours. Le hasard et les coïncidences n’ont rien à voir là-dedans. Tout est pensé et réfléchi. Non, que ce soient vos achats ou vos votes, vous ne contrôlez rien ! Même lorsque vous vous pensez à l’abri et que vous regardez un film pour « décompresser », vous pensez que l’ordinateur placé sur le bureau, la marque de la voiture du héros ou le survêtement qu’il porte sont le fruit du hasard ? Non, cette technique est le placement de produit, ou aussi « publicité cachée (2) ». Elle consiste à introduire visuellement ou verbalement une marque. Vous n’êtes à l’abri nulle part … comme vous êtes concentré sur le film, votre cerveau enregistre machinalement la pub sans que vous n’y preniez garde. (...) - source : réflexion d’un citoyen Lambda, miscellanées politiques n°1 -

 " Faire de la publicité, c'est agiter un bâton dans l'auge à cochons " - George Orwell


> attention à la plateforme chinoise de commerce en ligne Temu...

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17 associations de consommateurs portent plainte contre Temu, accusé de manipuler ses clients

          Temu continue de soulever des critiques ! L'UFC-Que Choisir et 16 autres associations européennes de consommateurs portent plainte contre le géant chinois, l'accusant de manipuler ses clients et de ne pas respecter le DSA.

          Avec une politique marketing ultra agressive et ses prix défiant toute concurrence, Temu (à prononcer "ti-mou") est parvenu à conquérir le marché occidental sans grande difficulté. L'entreprise a réussi à fédérer pas moins de 75 millions d'utilisateurs mensuels sur le Vieux Continent. Mais un tel succès s'accompagne forcément de contraintes. Aussi, elle va être considérée par l'Union européenne comme une très grande plateforme en ligne –il faut un minimum de 45 millions d'utilisateurs sur le marché européen pour être nommé – et va donc être obligée de se soumettre au fameux Digital Services Act (DS), sous peine de se voir infliger une amende de 6 % de son chiffre d'affaires mondial.

          Et autant dire que ça s'annonce mal ! Malgré son succès fulgurant, la plateforme d'e-commerce suscite de vives critiques, et pas seulement au niveau concurrentiel. En effet, les clients multiplient les mauvais retours, se plaignant d'erreurs dans les commandes – certaines ne sont tout simplement jamais livrées ! –, de délais de livraison extrêmement longs, de frais cachés et d'un SAV complètement aux fraises. Sans compter que la plateforme de e-commerce est accusée d'être un aspirateur à données personnelles et de vendre des contrefaçons ou des produits dangereux.

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> les lycéens peinent à trouver des entreprises pour leur stage obligatoire.

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" Je doute fort qu'on arrive à placer la moitié de nos jeunes " :
les lycéens peinent à trouver des entreprises pour leur stage obligatoire

 

          Quelque 560 000 lycéens de seconde générale et technologique doivent effectuer un stage d'observation obligatoire du 17 au 28 juin. Peu d'entre eux ont pourtant réussi à faire signer une convention.

          C’est une préoccupation pour de nombreuses familles. Tous les élèves de seconde en lycée général et technologique doivent, cette année, réaliser un stage de deux semaines du 17 au 28 juin. La volonté du gouvernement est d’occuper ces jeunes qui n’ont plus cours puisque les établissements et les enseignants sont occupés à faire passer les différentes épreuves du bac. Mais beaucoup sont confrontés à la difficulté de trouver ce stage d’observation. À moins d’un mois de l’échéance, peu de jeunes ont en réalité déjà trouvé leur lieu d’accueil.

          Dans ce lycée de Clichy, près de Paris, les élèves ont eu leur convention de stage très tôt dans l’année, dès le mois d’octobre, mais l’anticipation n’a pas suffi. " Force est de constater que c'est une recherche ardue ", témoigne Sylvain Dedieu, le proviseur, par ailleurs représentant syndical local du syndicat SNPDEN. " À ce stade j'ai un peu moins d'une dizaine de conventions de stage sur un peu plus de 150 élèves ", détaille-t-il.

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> impôts : les collectionneurs de cartes Pokémon dans le viseur du fisc ?

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          Depuis plus de vingt-cinq ans, les cartes Pokémon déchaînent les passions à travers le monde. Aujourd’hui, ce simple jeu de cartes pour enfants s’est transformé en un véritable business, dont l’administration fiscale vient de préciser les règles.

          Revendues à des sommes folles, les cartes Pokémon attisent l’appétit des investisseurs. Aujourd’hui, ces petits morceaux de papier cartonné représentant d’étranges créatures, sont en effet devenus des objets de spéculation prisés des collectionneurs. L’exemplaire le plus cher du monde, un « Pikachu illustrator », s’est ainsi arraché pour le prix faramineux de 4 477 146 euros.

Et selon un sondage réalisé par eBay, près de 8% des Français collectionneraient ces cartes à jouer.

           Or, selon une mise à jour du bulletin officiel des finances publiques (Bofip), ces fameuses cartes ne peuvent pourtant pas bénéficier du statut d’objets de collection, rapporte le journal Les Échos. Conséquence : les cartes Pokémon sont imposées à hauteur de 36,2% sur la plus-value pour toute transaction supérieure à 5 000 euros. Selon le Code général des impôts (CGI), ces cartes de jeu ne sont pas considérées comme des objets de collection. Et ce, malgré un usage semblable à celui fait des timbres ou des cartes postales.

Un intérêt historique ou ethnographique

          « L'administration ne fait qu'appliquer le texte européen, qui définit clairement une liste d'objets de collection, dont les cartes de jeu ne font pas partie », explique à nos confrères Thomas Le Boucher, avocat associé au cabinet Cyplom, spécialiste de la TVA. L'article 98 A du CGI précise désormais : « Ces objets [de collection, NDLR] doivent présenter un intérêt historique ou ethnographique, c'est-à-dire marquer un pas caractéristique de l'évolution des réalisations humaines, ou illustrer une période de cette évolution. » Les cartes Pokémon sont donc considérées comme des biens de consommation et non comme des objets d'art pour l'application du régime fiscal français.

          La règle générale s'applique donc, « sauf s'il s'agit d'une carte historique, l'une des premières produites, par exemple », souligne le cabinet Cyplom. Concrètement, lorsque la vente dépasse 5 000 euros, le vendeur doit payer un impôt sur le revenu forfaitaire de 19% additionné aux prélèvements sociaux à hauteur de 17,2%, ce qui représente une charge fiscale globale de 36,2%. Les biens de collection sont, quant à eux taxés à hauteur de 6,5% lors des ventes au-delà de 5 000 euros. - source -

 

Pour ceux qui ont de l'argent à ne savoir qu'en faire, tous les objets de collection de plus de 1000 € devraient être taxés à 36,2%... Quant aux "intouchables" milliardaires ou multinationales , ils en ont tellement, qu' "on" leur a créé le juteux système des fondations pour échapper à l’impôt.

 

> comment lutter contre la précarisation du travail ?

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          Face à la montée de la précarité du travail, une autre voie est possible. Elle consiste à mieux contrôler les licenciements, limiter l’usage des contrats de courte durée, faire appliquer le droit du travail par les plateformes numériques et donner plus de pouvoir aux représentants des salariés. Les propositions de la professeure de sociologie Dominique Méda.

          La pandémie a révélé et accru les inégalités déjà importantes en vigueur sur le marché du travail français. Elle a joué le rôle de révélateur pour deux raisons. D’une part, parce que les Français se sont soudainement rendu compte de l’importance pour leur vie quotidienne de métiers trop souvent peu considérés, appartenant la plupart du temps à la catégorie des emplois dits non ou peu qualifiés. D’autre part, parce que la crise a été l’occasion de mieux connaître les conditions de travail et d’emploi de ceux que l’on a appelé les « travailleurs de la deuxième ligne » : caissières, vendeurs et vendeuses, vigiles, aides à domicile, agents et agentes d’entretien, ouvriers du bâtiment ou de l’agroalimentaire, etc., qui ont continué à aller au travail et à être en contact avec le public ou leurs collègues pendant le confinement, au début sans équipement de protection.

          Une enquête du ministère du Travail a montré que ces 4,6 millions de personnes avaient des revenus bien moins élevés que le reste des salariés du privé ( leur revenu annuel net moyen est inférieur à 12 000 euros, voire à 9 000 euros pour certaines professions comme les aides à domicile ou les ouvriers de la manutention ), que leurs conditions de travail étaient plus difficiles, que le fort sentiment d’insécurité de l’emploi partagé par nombre d’entre eux s’expliquait par la fréquence des contrats courts ou des situations d’intérim, enfin que leurs horaires étaient souvent atypiques et défavorables à la conciliation avec la vie familiale. La crise a également mis sur le devant de la scène certaines professions comme les infirmières et aides-soignantes, bien moins rémunérées que dans d’autres pays, mais aussi les livreurs à vélo qui ont souvent été les seuls à occuper les rues vides et dont les mauvaises conditions de travail et d’emploi ont également été médiatisées, comme leurs plaintes.

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> les industriels de plus en plus vicelards

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Cette nouvelle ruse des marques fait flamber les prix des produits alimentaires
- voici comment la déceler

          En période d'inflation, tout est bon pour augmenter les prix sans le montrer aux consommateurs. Et après la "shrinkflation", les industriels utilisent une nouvelle astuce pour dissimuler les hausses en rayon..

          L'inflation galopante qui touche toute la planète depuis deux ans n'épargne aucun secteur économique et certains, comme l'énergie ou l'alimentation, sont particulièrement touchés. Si les augmentations tarifaires sont clairement visibles pour l'électricité ou les carburants, dont les prix au kilowattheure ou au litre sont connus et scrutés par les consommateurs, il n'en va pas de même pour tous les produits. Par exemple, les denrées alimentaires et les produits d'entretien ont également connus de fortes hausses de prix, mais leurs modes de vente et de conditionnement ont permis aux industriels de camoufler subtilement ces augmentations.

          En effet, ces biens sont souvent vendus sous forme de paquets d'une certaine quantité, dont le prix affiché en gros est celui de la quantité totale vendue et non de l'unité de produit (kilogramme, litre). Un bidon de lessive de 10 litres vendu 5 € correspond par exemple à un prix de 0,5 € par litre de produit. Et si l'affichage du prix par unité de produit est bien obligatoire, il est souvent relégué au bas de l'étiquette et en tout petit. Pour dissimuler une augmentation de prix, il suffit donc au fabricant de réduire la quantité totale de produit sans réduire le prix. Ainsi, un bidon de lessive toujours vendu 5 € mais d'une contenance de seulement 8 litres correspond à un prix de 0,625 € par litre, soit une augmentation de prix de 25 % par rapport à un bidon de 10 litres vendu au même tarif.

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