l'union européenne et la finance sont les ennemis cupides, perfides et impitoyables de ses populations surexploitées...



Il ne faut pas prendre les gens pour des cons, il y a assez de cons qu'on prend pour des gens - Guy Bedos
_____ 🐒 ____________________________________________________

> dès juillet, toutes les voitures neuves auront une vitesse maximale imposée

Classé dans : autres

          C’est tout nouveau, nous aurons bientôt des limiteurs de vitesse intelligents dans nos voitures d’ici à juillet. L’automobile en prend encore un coût. Voici tout ce que vous devez savoir…

          Chez Auto Plus, il y a peu, nous vous faisions un état des lieux de tous les systèmes d’aides à la conduite qui seront obligatoires dans toutes les voitures neuves vendues dans l’Union européenne d’ici au 1ᵉʳ juillet. Il est temps désormais d’étudier l’Intelligent Speed Assistance (ISA).

L’Intelligent Speed Assistance

           Autant vous le dire tout de suite, l’ISA va limiter automatiquement la limite de vitesse de votre voiture. Dans certains cas, il prendra même la main pour vous faire décélérer de force. Le but est simple, vous faire respecter les limites de vitesses en vigueur. Ce dernier va analyser les données que lui envoient le GPS et les caméras d’aide à la conduite pour comparer la vitesse du véhicule avec les limites de vitesse affichées sur les panneaux. Dans le cas où vous ne respectez pas les limitations, attention à la sanction. Le système va alors émettre un premier avertissement sonore ainsi qu’une alerte sur le tableau de bord.
          Pour les plus rebelles qui n’écouteront pas les avertissements, le système pourra, dans certains cas, réduire automatiquement la vitesse de votre voiture de deux façons possibles. Soit ce dernier va réduire la puissance du moteur ou renforcer la résistance de la pédale d’accélérateur. Cependant, vous pourrez toujours contrer l’ISA en appuyant encore plus fort sur la pédale de droite. Des informations que nous avons réunies, il semblerait que l’ISA change en fonction du constructeur. Certains, en effet, ne vont pas intégrer le durcissement de la pédale d’accélérateur. De plus, pas de panique, à l’instar du stop and start, vous pourrez le désactiver à chaque démarrage.

Lire la suite de > dès juillet, toutes les voitures neuves auront une vitesse maximale imposée

_____ 🐒 ____________________________________________________

> pourquoi “ j’assume mes responsabilités ” est le slogan des irresponsables.

Classé dans : autres

         C’est l’hymne de notre époque. Tout homme politique un jour au pouvoir l’a utilisé. Face à une loi controversée, « j’assume des responsabilités ». Face à un mouvement social « j’assume mes responsabilités ». Face à un bilan contestable, il devient de plus courant d’entendre tout simplement « j’assume ». Emmanuel Macron est un amateur patenté de cette expression qu’il utilise environ tous les trois mois. Le dictionnaire Larousse nous donne la définition suivante : Assumer c’est « se considérer comme solidaire d’un état, d’une situation, d’un acte et en accepter les conséquences. Exemple : “ Assumer pleinement ses origines bourgeoises. »

          Clairement, Macron correspond à l’exemple donné par le dictionnaire. En revanche, peut-on dire qu’il accepte les conséquences de ses décisions ? Oui, puisqu’il n’y en a aucune. La Ve République contemporaine est un régime d’inspiration vaguement démocratique qui n’offre aucune possibilité aux citoyens de contrecarrer de quelconque manière que ce soit ceux qui disposent du pouvoir exécutif. Aussi, Macron n’assume en général rien du tout, puisqu’il ne risque ni destitution (contrairement à un président États-Unien, par exemple), ni obstacle, hormis quelques (rares) censures du Conseil Constitutionnel (dont lui et ses proches nomment les membres). Assumer sans assumer quoi que ce soit, il en avait fait une belle démonstration au début de l’affaire Benalla, cet homme de confiance du président qui s’était déguisé en policier pour aller casser du manifestant, en mai 2018. Macron s’était exclamé, bravache mais entouré de ses proches et de ses gardes du corps, “S’ils veulent un responsable, il est devant vous, qu’ils viennent le chercher”. En sachant pertinemment que ça n’arriverait pas…

          Mais il parlait un peu vite, puisqu’il a failli, quelques mois plus tard, être mis face aux conséquences de ses actes. C’est le 1er décembre 2018, lorsque la manifestation parisienne des Gilets Jaunes a investi le richissime 8e arrondissement, l’a mis à sac et s’est rapproché du palais présidentiel au point qu’un hélicoptère a été préparé pour l’évacuation de son locataire. Mis à part lors de ce jour (béni), « assumer » a toujours été, pour le chef de l’État, un vain mot.

Lire la suite de > pourquoi “ j’assume mes responsabilités ” est le slogan des irresponsables.

_____ 🐒 ____________________________________________________

> une action en justice inédite unit des victimes des pesticides contre l’État

Classé dans : santé

          Ils vivent à côté d’exploitations agricoles utilisant des pesticides, et en sont malades. Le cabinet de l’avocate Corinne Lepage lance une action en justice collective contre l’État, pour obtenir l’indemnisation de ces victimes.

          Un pour tous, et tous contre les phytos. Le cabinet d’avocats Huglo Lepage a lancé, début avril, une action collective inédite. Objectif : « Demander réparation à l’État pour les victimes non professionnelles des pesticides », selon la plateforme en ligne. « L’initiative n’est pas contre les agriculteurs, précise d’emblée l’avocate et ancienne ministre de l’Environnement Corinne Lepage. Nous voulons un régime d’indemnisation pour toutes les victimes. »

          Depuis plusieurs années, les études s’empilent et le constat se précise : l’exposition aux pesticides nuit à la santé. Le cancer de la prostate, le lymphome malin non hodgkinien (un cancer lymphatique), et la maladie de Parkinson sont ainsi reconnus comme maladies professionnelles : depuis 2020, les agriculteurs atteints peuvent demander à être indemnisés. Plus de 530 dossiers ont d’ailleurs été déposés en 2022. Mais quid des familles vivant à côté des cultures traitées ?

Lire la suite de > une action en justice inédite unit des victimes des pesticides contre l’État

_____ 🐒 ____________________________________________________

> les publicités

Classé dans : autres

          (...) Les publicités, véritables caricatures de la réalité, vantent une consommation où au final ce qui se joue, c’est le contrôle social des salariés. Il faut qu’ils pensent à acheter, à consommer et non point à revendiquer. Il faut influencer leurs désirs afin de remettre de l’argent dans la machine capitaliste en orientant leurs choix de consommation. Que les produits tant vantés ne soient d’aucune utilité, cela n’a aucune importance, le but est de vendre n’importe quoi avec le bénéfice le plus conséquent possible. Les pauvres ne sont pas là pour réfléchir, simplement pour produire et consommer. Au bout du compte la course effrénée pour la recherche du nouveau produit présenté comme indispensable ne nous rend pas plus heureux et accentue un mal être généralisé. Enfin, profitant de la dépolitisation de nombreux citoyens, dépolitisation orchestrée par les médias et les dirigeants au service de la finance et de l’oligarchie bourgeoise, qui nous joue le couplet du ni-droite ni-gauche, ils nous ont mis à la tête du pays un vrai homme de droite dure : Macron ! Eh oui, notre président est un pur produit du marketing de grands groupes du CAC 40. Ce sont les 0.1% des plus riches qui nous ont vendu Macron, et nous l’avons « acheté » ! A part eux personne n’en avait besoin, mais ils nous l’on imposé. Désolé pour ceux qui y ont cru.

          Il faut que le consommateur pense que c’est lui qui décide. C’est une des conditions essentielles pour que la manipulation fonctionne. Il faut sans cesse renouveler les produits, les re-styliser, il faut qu’il croit que c’est lui qui influe sur la demande, alors qu’il ne décide de rien, ne choisit rien, il subit. Ce n’est pas lui qui a demandé que les produits qu’il achète deviennent obsolètes un an plus tard ou tombent en panne deux ans après leur achat … tout cela pour son bien-être, sans doute. Si un lave-linge est un objet utile, parce que depuis des siècles l’on est obligé de laver ses habits, le téléphone portable, lui, ne part d’aucune utilité véritable, mais il est devenu indispensable. Demandez à une personne de se séparer de son portable, c’est tout bonnement impossible : la nomophobie correspond à la peur panique d'être séparé de son téléphone. Comment en est-on arrivé là ? Cette frustration inconsciente générée par le système est récupérée par les industriels pour proposer de nouveaux modèles, de nouvelles applications, avec une durée de vie de plus en plus réduite, et des modifications de plus en plus inutiles.

          Non seulement nous sommes obligés de consommer ce que le marché met à notre disposition, mais nous sommes également contraints de voter pour les défenseurs de ce système. Quant à longueur d’année, à longueur d’émissions, d’infos, de reportages ou de débats l’on vous fait l’apologie du système capitaliste marchand, votre cerveau l’enregistre. Mais encore plus insidieux, ce sont les films et les séries qui souvent au travers de répliques ou de scenarios bien pensés et apparemment anodins confirment ce que les médias vous martèlent tous les jours. Le hasard et les coïncidences n’ont rien à voir là-dedans. Tout est pensé et réfléchi. Non, que ce soient vos achats ou vos votes, vous ne contrôlez rien ! Même lorsque vous vous pensez à l’abri et que vous regardez un film pour « décompresser », vous pensez que l’ordinateur placé sur le bureau, la marque de la voiture du héros ou le survêtement qu’il porte sont le fruit du hasard ? Non, cette technique est le placement de produit, ou aussi « publicité cachée (2) ». Elle consiste à introduire visuellement ou verbalement une marque. Vous n’êtes à l’abri nulle part … comme vous êtes concentré sur le film, votre cerveau enregistre machinalement la pub sans que vous n’y preniez garde. (...) - source : réflexion d’un citoyen Lambda, miscellanées politiques n°1 -

 " Faire de la publicité, c'est agiter un bâton dans l'auge à cochons " - George Orwell