l'union européenne et la finance sont les ennemis cupides, perfides et impitoyables de ses populations surexploitées...


L'argent n'a pas d'odeur, mais la pauvreté en a une - Paul Léautaud

🧻 les CSL ou Commerçants Sans Limite...

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Des voitures bien moins sobres qu'annoncé

          Une étude de la Commission européenne montre que la consommation réelle des voitures dépasse de beaucoup les chiffres annoncés par les constructeurs.

          Pour calculer la consommation des véhicules, les constructeurs réalisent une série de tests normalisés (la procédure WLTP). Mais, grâce à une vaste étude menée par la Commission européenne, nous connaissons maintenant l'écart qui sépare ces consommations théoriques de la réalité. La Commission a analysé les données d'utilisation réelles de 617.194 véhicules mis en circulation en 2021. Les résultats montrent qu'en moyenne, les véhicules à essence consomment 23,7% de carburant de plus que ce qui est mesuré par la procédure WLTP ! Cela correspond à un écart moyen de 1,5 litre aux 100 km. La différence est moindre pour les véhicules diesel, mais elle atteint quand même 18,1 %, soit 1,05 litre aux 100 km.

D'importantes différences selon les marques

          L'étude pointe aussi d'importantes disparités entre les marques. Ainsi, les voitures à essence BMW, Dacia, Ford et Renault affichent une consommation en conditions réelles dépassant les données WLTP de 25 % à plus de 30 %. À l'opposé, Hyundai, Suzuki et Toyota ont les consommations les plus proches des mesures théoriques. Les écarts sont moins importants pour les véhicules diesel, à l'exception d'Alfa Romeo, de BMW et de Seat, dont les consommations moyennes dépassent de plus de 25 % les résultats WLTP.

Jusqu'à 345% d'écart pour les véhicules hybrides rechargeables

          Mais le plus surprenant est à venir. L'analyse des conditions d'utilisation réelle des véhicules hybrides rechargeables, comparée aux données WLTP, montre un écart par constructeur allant de 170 % à 345 %, avec une moyenne de 238 % ! Soit un écart de 4,21 litres aux 100 km. Une différence due au fait que ces véhicules ne sont pas utilisés de manière optimale ; leurs propriétaires ne les rechargent pas assez fréquemment, ce qui les empêche de rouler uniquement en mode électrique. Une mise à jour du protocole WLTP sera mise en place en 2025, afin de mieux refléter l'usage réel de ces véhicules.» P.F.

Tiens l'union européenne de merde s'est réveillée ! Cela fait plus d'1/4 de siècle que l'on sait que la consommation réelle des voitures dépasse de beaucoup les chiffres annoncés par les constructeurs, et, évidemment, pas de sanctions ni de contraintes obligatoirement anti-commerciales pour l'industrie automobile, alors pourquoi se gêneraient-ils. Par contre, l'augmentation continuelle de la répression forcenée des automobilistes est obligatoire pour les plus grands profits des assureurs...

 

> les dirigeants européens approuvent von der Leyen, Costa et Kallas aux postes clés de l’UE

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          Les dirigeants européens ont donné jeudi (27 juin) tard dans la soirée leur accord pour nommer Ursula von der Leyen, António Costa et Kaja Kallas aux trois postes clés de l’UE pour les cinq prochaines années. Les deux femmes doivent encore être validées par le Parlement européen mi-juillet.

          Il aura fallu environ une heure, selon plusieurs diplomates européens, pour que les chefs d’États et de gouvernement valident un second mandat à la tête de la Commission européenne pour la conservatrice Ursula von der Leyen (Parti populaire européen, PPE). En lieu et place du libéral belge Charles Michel (Renew) à la tête du Conseil européen, ils ont accordé leur confiance à l’ancien Premier ministre socialiste portugais António Costa (Socialiste et démocrates, S&D). Pour remplacer le socialiste Josep Borrell (S&D) au poste de chef de la diplomatie de l’UE, ils sont tombés d’accord sur la Première ministre libérale estonienne Kaja Kallas (Renew).

          La présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, s’est abstenue de voter pour Ursula von der Leyen et a voté contre António Costa et Kaja Kallas. Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a voté contre l’Allemande, en faveur du Portugais et s’est abstenu pour l’Estonienne, rapporte une source diplomatique. Kaja Kallas, encore Première ministre, a transféré son vote à son homologue finlandais Petteri Orpo, ont indiqué des sources au fait des discussions.

          En réponse à sa nomination, Ursula von der Leyen s’est dite « reconnaissante » auprès des dirigeants européens. António Costa a fait part de son « impatience de travailler […] dans un esprit de coopération loyale entre les institutions européennes », « pour que l’Europe soit un partenaire mondial efficace afin que nos citoyens restent libres, en sécurité et prospère », a ajouté Kaja Kallas.

          La décision des dirigeants intervient trois semaines après les élections européennes où les partis centristes — socialistes, centre-droit et libéraux — ont remporté la majorité des sièges, malgré la montée dans certains pays des droites dures, comme en Italie, en Autriche ou en France.

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> réparer son vélo électrique, une mission bientôt impossible

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          En étant de plus en plus technologiques, les vélos électriques sont plus difficiles à réparer. Le secteur pourrait ainsi prendre le chemin de celui de l’auto, avec le passage indispensable chez le garagiste.

          Réparer une chambre à air, changer ses freins, régler un dérailleur… Avec quelques tutos et un peu d’entraînement, tout cycliste est en mesure de réparer son vélo soi-même. Mais ces savoir-faire ne suffisent pas toujours quand on possède un vélo électrique. Les pannes sur ces engins, de plus en plus technologiques et complexes, nécessitent souvent de recourir à un professionnel.

          Les réparateurs, eux-mêmes, sont confrontés à des obstacles. C’est ce que déplore Frédéric Hafner, réparateur de vélos indépendant à Forcalquier (Alpes-de-Haute-Provence). Jusque-là, il avait toujours été, en tant qu’électromécanicien, capable de réparer le moteur des vélos électriques, mais il explique être « de plus en plus bloqué par le tout électronique ».

          Applications obligatoires, géolocalisation et antivol intégrés, « boîte automatique » comme pour les voitures… « Pour certains modèles, le dérailleur n’existe plus, et le passage de vitesses est intégré dans le moteur lui-même et se fait par Bluetooth, explique en effet l’artisan. Or, ce n’est pas le petit réparateur du coin qui va pouvoir dépanner ce type de vélo. L’utilisateur doit alors se tourner vers un “concessionnaire” de la marque. »

Devenir « partenaire » de la marque

          Les réparateurs sont également dans l’impossibilité de repérer d’où vient exactement la panne sans un outil de diagnostic. « Ça fait moins de cinq ans, je dirais, qu’on est entré dans l’ère du tout connecté sur les vélos électriques, constate Frédéric Hafner. Pour diagnostiquer la panne, il faut désormais utiliser un logiciel afin de connecter le vélo à un ordinateur. C’est le même principe que la “valise” [de diagnostic] pour les voitures [un outil permettant de localiser l’origine d’un problème]. Je perçois la volonté d’amener les cyclistes dans le même système que les automobilistes. » Chaque constructeur a en effet développé son propre outil de diagnostic, spécifique à ses équipements et indispensable au mécano.

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> fruits et légumes : toujours trop de polluants

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          Les PFAS ou « polluants éternels », des composés chimiques qui se dégradent difficilement, se retrouvent dans l'eau et dans l'alimentation, partout. La proportion des fruits et légumes contaminés a presque triplé en dix ans. Pourtant, les PFAS sont nocifs pour la santé.

          On en trouve dans des couettes, des poêles anti-adhésives, l'alimentation... Les PFAS sont une famille de composés perfluorés plus communément appelés « polluants éternels ». Entre 2011 et 2021, plusieurs ONG dont Générations futures et Pesticide Action Network (PAN Europe) ont retrouvé 31 de ces substances dans les fruits et légumes issus de l'agriculture conventionnelle consommés au sein de l'Union européenne (UE). En dix ans, la proportion de fruits et de légumes contenant au moins un résidu de PFAS à usage agricole a presque triplé (+ 220 % pour les fruits et + 274 % pour les légumes). Sur le haut du podium des pays européens qui produisent le plus d'aliments contaminés par ces polluants éternels en 2021, figurent les Pays-Bas (27 %), la Belgique (27 %), l'Autriche (25 %). Et pour les produits importés, le Costa Rica (41 %), l'Inde (38 %) et l'Afrique du Sud (28 %).

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> un business en or, Elsan ; des pratiques très "limites" du géant des cliniques privées

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          On ne devient pas numéro un par hasard. C’est ce que “Marianne” a pu constater en enquêtant sur Elsan, le premier groupe de cliniques privées en France. Factures abusives, encouragements à hospitaliser, avantages financiers pour draguer les blouses blanches... Plongée dans le système très opaque et fort rentable d’Elsan. ( par Margot Brunet et Bruno Rieth )

          C'est un groupe très discret, et pourtant omniprésent : Elsan. Ses cliniques sont partout en France. Ce sont 172 cliniques,7500 médecins. 4.2 millions de patients chaque année. De quoi se hisser tout en haut du podium des groupes d'hôpitaux privés. Ce nom, la justice le connaît bien. En 2019, quatre dirigeants d’Elsan étaient mis en examen pour « banqueroute» et « escroquerie au jugement ». La magistrate chargée de l’enquête avait qualifié leurs pratiques de « particulièrement cyniques ». Un cynisme qui semble avoir perduré jusqu’à aujourd'hui. L’une des cliniques du groupe, située à Nancy, est au cœur d’une nouvelle affaire judiciaire dite des dialyses abusives.

(...) suite de ce grand article dans le magazine Marianne n° 1422 du 13 juin 2024

C'est encore un pillage organisé de la France par un groupe d’investisseurs - qui a racheté, entre autres, toutes les cliniques privées de mon département qui deviennent jour après jour de véritables usines sans aucun état d'âme - et qui a été acquis en 2020 par KKR, une entreprise d'investissement américaine. Voilà, tout est dit...

 

> pas de cadeaux pour les labos

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          Si l’on regarde froidement la situation de l’accès au médicament en France, le constat est navrant. D’un côté, de nombreux médicaments nouveaux sont vendus à des prix qui dépassent l’entendement alors qu’ils n’apportent souvent qu’un bénéfice minime pour les malades, mettant en péril la pérennité du financement de notre système de soins. De l’autre côté, un nombre croissant de médicaments, souvent anciens mais salvateurs, sont en tension d’approvisionnement, voire en rupture de stock, laissant les malades dans le désarroi et aggravant leur état de santé.

          En résumé : excès de superflu et pénurie de l’essentiel. Face à cette absurdité, 14 associations, dont France Assos Santé, Prescrire et l’UFC-Que Choisir, publient, mi-mai 2024, une « ordonnance pour garantir l’accès et maîtriser les prix des médicaments ». Dans ce front commun, elles démontrent que « la société civile a tout intérêt à se mobiliser » et qu’on ne peut laisser les seules autorités négocier avec les laboratoires.

          En France, par exemple, une augmentation de 10 % du prix de l’amoxicillinc a été consentie dans l’espoir de garantir l’approvisionnement de cet antibiotique indispensable... sans que cela n’ait eu d’effet « ni positif ni négatif », de l’aveu même des autorités de santé. Autre exemple : la Commission européenne envisage de récompenser les labos qui commercialiseront un nouvel antibiotique (on en a grand besoin) par des mesures lucratives... qu’ils pourraient appliquer sur le médicament de leur choix (et potentiellement beaucoup plus cher !). Avec de tels cadeaux, les intérêts financiers privés continuent de prévaloir sur ceux de la santé publique. ( Perrine Vennetier, rédactrice en chef )

 

Évidemment, l'union européenne de merde favorise les labos à outrance au mépris de la santé publique, pourquoi, facile :

l'objectif > rendre les médicaments aussi chers qu'aux USA et leurs actionnaires aussi riches qu'aux USA...

 

> Parlement Européen : circulez, y’a rien à voir

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          Le 9 juin ont lieu les élections européennes, l’un des scrutins les plus traditionnellement répudié par les électeurs. La raison est assez simple : on ne peut pas comprendre ce qu’est vraiment le Parlement européen sans entrer dans la machine, et même à l’intérieur rien n’est clair et rien n’est simple. C’est un problème pour une institution qui depuis près de 30 ans, est au cœur de décisions qui affectent la vie de centaines de millions de personnes sur le continent – et au-delà – et de façon rarement positive. Hugo Marin, qui travaille au Parlement Européen, nous raconte de l’intérieur les rouages de cette institution… et son immobilisme au service de la classe dominante.

           C’est sans doute le cœur de la réticence populaire à l’égard de cette élection : comme le dit l’adage lillois “quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup”. A quoi sert vraiment cette institution ? et qui la dirige vraiment ? et pourquoi autant de mystère ?

          Face à ce mastodonte bureaucratique qu’est le Parlement européen il faut d’abord tordre le cou à un poncif, qui n’est pas dénué de mépris de classe : non le problème de l’Europe ce n’est pas que les gens ne prennent pas le temps de s’y intéresser ou qu’ils n’ont pas l’esprit assez éclairé pour saisir les rouages pourtant si parfaits de cette exemple démocratique. L’UE est construite pour ne pas être claire. Pour ne pas être comprise. Pour ne pas être facilement l’objet des regards du peuple.

Un Parlement à huis-clos

          Il y a une chose qui frappe lorsque l’on se retrouve au Parlement européen : la transparence. Tout est littéralement transparent ! Il n’y a quasi aucun mur qui ne soit recouvert d’immense vitre et chaque couloir est agrémenté de multiples écrans qui indiquent – par de brefs descriptifs – à chaque instant de la journée ce qui se passe dans chaque salle du Parlement. Une transparence qui s’étend jusqu’à chaque personne qui foule de ses pas le sol strasbourgeois puisqu’elle se voit dotée d’un badge destiné à afficher aux yeux de tous sa qualité : bleu foncé pour les élus, bleu moins foncé par les assistants parlementaires, vert pour les assistants locaux, jaune pour les journalistes.

           Mais la transparence surjouée de l’institution parlementaire européenne n’est pas de celle qui clarifie, elle est de celle qui désoriente à l’instar du Palais des glaces d’une foire.

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> le nouvel indice HRI concernant les pesticides ravit les agriculteurs.

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Sherlock, voilà un nouvel indice !

          Oh, La belle entourloupe ! Pour calmer les agriculteurs productivistes désireux de continuer de déverser allègrement des tonnes de pesticides dans leurs champs, le gouvernement avait annoncé, le 1er février, quand la « colère agricole » battait son plein, une « pause » sur le plan Ecophyto 2030.

          Le troisième plan en quinze ans. Tout commence en 2009, lorsque, à la suite du Grenelle de l'environnement, le gouvernement grave dans la loi l'objectif de réduire de moitié en dix ans l'aspersion de pesticides. Trois ans avant l'échéance, constatant que ça patine, un nouveau plan, Ecophyto II, est pondu, qui reporte l'objectif à 2025. Rebelote en mars 2023 avec une troisième mouture du plan, qui accorde cinq ans de rab aux agriculteurs. C'est ce nouvel Ecophyto qui a été « mis en pause » en février. La pause est finie. Le 3 mai, le ministre de l'Agriculture, Marc Fesneau, a annoncé la bonne nouvelle : Ecophyto 2030, c'est reparti.

          Miracle ! il affiche toujours la même ambition écologiquement vertueuse de - 50 %. Il y a juste un petit détail qui change. Au lieu de continuer d'utiliser l'indice Nodu ( pour « nombre de doses unités »), qui servait à calculer le nombre moyen de traitements par hectare, la France va désormais utiliser l'indice européen HRI (en français, « indicateurs de risques harmonisés »).

          Comme « Le Canard » l'a déjà raconté (« Conflit », 20/10/21 ), les substances contenues dans les bidons sont de plus en plus concentrées. A quantités égales, il y a donc besoin d'en mettre moins. Dès lors, pour mesurer le degré de dépendance de nos agriculteurs aux pesticides, c'est moins le volume épandu qui importe que le nombre de passages du pulvérisateur. C'est ce que calcule le Nodu. Lequel est depuis longtemps la cible du lobby des pesticides, et de tous les tenants de l'agriculture intensive. En effet : quand on se sert du Nodu, on constate une hausse des pesticides en France de 3 % entre 2011 et 2021. Alors qu'avec le HRI on trouve une baisse de 32 %, carrément ! Ce changement d'indice ravit les agriculteurs. L'opinion publique est censée être ravie, elle aussi.

          Dans un article tristement hilarant du « Monde » ( 12/5), Stéphane Foucart a détaillé la mécanique comptable de l'indice HRI. En gros, on classe les pesticides en quatre catégories, ceux « à faible risque », les autorisés pas trop méchants, les méchants classés CMR (cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques) et les interdits (mais avec dérogation). On affecte un coefficient de risque à chaque catégorie, qui va croissant selon la dangerosité. Mais, comme les pesticides se renouvellent sans cesse, que chaque année certains méchants se retrouvent interdits, on en profite pour mettre au point un système de calcul tordu qui permet de changer rétroactivement les coefficients d'une année à l'autre. Résultat: même quand on ne change rien, le taux baisse. On comprend pourquoi le Nodu s'était fait étriller en février 2020 par la Cour des comptes européenne, qui jugeait cet indicateur « peu pertinent » et enjoignait à Bruxelles de l'améliorer fissa ou d'en changer.

          Dans une tribune publiée par « Le Monde » (8/5), 400 chercheurs et 200 soignants s'insurgent contre ce changement d'indice, qu'ils qualifient de « fraude démocratique ». Ils rappellent qu'il y a chez nous, chaque année, 433 000 nouveaux cas de cancer, « dont 40 % sont évitables ». Si les premiers facteurs de risque sont le tabac et l'alcool, l'exposition aux agents cancérogènes, notamment aux pesticides, y est pour beaucoup. « Nous ne pouvons accepter que la santé publique soit sacrifiée à des intérêts court-termistes », clament-ils, en dénonçant le changement d'indice. Et en affirmant qu'il va permettre au nouveau plan Ecophyto d'être tout aussi inefficace que ceux qui se succèdent depuis le Grenelle de l'environnement, fin 2007.

          Le succès sera complet si on change aussi l'indice qui permet de comptabiliser les nouveaux cancers !

Technique habituelle depuis le Grenelle de l'environnement de Sarkozy en 2007 : augmenter les taux admissibles de tous les produits/eaux/pesticides/etc.. pour les rendre officiellement quasi-inoffensifs, résultats : 433 000 nouveaux cas de cancer attendus pour 2024 !

> plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ecophyto