l'union européenne et la finance sont les ennemis cupides, perfides et impitoyables de ses populations surexploitées...



L'homme est une marionnette consciente qui a l'illusion de la liberté - Félix Le Dantec

> vers un contrôle médical périodique pour conserver son permis de conduire

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Du permis à point au permis par abonnement

          Avec l’augmentation récente (aussi soudaine que purement coïncidentale) des accidents vasculaires cérébraux et des crises cardiaques, il n’est pas inenvisageable de voir quelque peu augmenter le nombre de blessés et de morts sur les routes. Voilà donc l’occasion rêvée de sensibiliser les foules à une nouvelle problématique (comprendre : insérer de la nouvelle propagande aux forceps) : le permis de conduire ne peut pas continuer à être attribué à vie, sans vérifier régulièrement la validité de son détenteur, enfin, voyons !

          C’est en tout cas ce que fait comprendre la presse avec quelques articles parus ici ou là afin de commencer dès à présent d’imbiber les cerveaux des Français avec les notions indispensables au succès de cette nouvelle mesure, prévue quelque part pendant l’été, période propice aux petits coups de poignards républicains.

          Tout part d’un constat : la France, comme l’Allemagne ou la Pologne, attribue son permis de conduire à vie et ne le conditionne pas à autre chose qu’un examen initial et au respect du code de la route, au contraire d’autres pays où ce permis est assorti d’une vérification régulière de l’état de santé. Et devant l’absence de tout contrôle, le citoyen français (comme l’Allemand et le Polonais, d’ailleurs) est alors laissé à son seul discernement ce qui, bien évidemment, revient à filer une mitraillette à un enfant : le voilà donc qui continue à prendre le volant malgré son âge, ses déficiences, et qui, dès qu’il le peut, vient s’encastrer dans une jeune fille qui passait par là dont l’histoire servira ensuite d’illustration au projet de loi que plusieurs députés vont nous fignoler fissa ce printemps pour un vote discret et unanime fin juillet, juste avant de boucler la session parlementaire et de partir faire des pâtés de sable sur les plages rôties par le soleil aoûtien.

          Cette mesure est, bien évidemment, indispensable : d’une part, les autres le font (donc c’est une bonne idée). D’autre part, cela va éviter des accidents (peut-être). Enfin, ce ne sera l’occasion d’aucun débordement ni d’aucune dérive, ce qui garantit un succès inévitable.

          Car oui, ce sera facile à mettre en place. Pensez donc ! Il s’agit essentiellement de s’assurer que le titulaire du permis est en moyen de conduire son véhicule, ce qui veut dire, sauf à vouloir instaurer un contrôle poussé particulièrement complexe et coûteux à mettre en place, qu’un médecin va essentiellement vérifier la vue et les réflexes de base du conducteur (et encore), ce qui ne voudra à peu près rien dire. Le nombre d’accidents évités frôlera peut-être douze à l’année (les bonnes années) mais on n’en saura rien car en pratique, ce nombre sera à peu près impossible à évaluer. Et puis rassurez-vous : les rodéos motocyclistes et autres courses sauvages sur périphérique se réalisant sans permis, elles continueront sans le moindre souci.

          Mais au moins, le législateur et les forces publiques auront agi pour éviter ce fléau : en produisant une loi finement ouvragée au moment propice – c’est-à-dire lorsque le pays, devenu de Cocagne, n’a plus guère d’autres soucis importants à gérer avant – la France continuera sa marche vers un progrès douillet de sécurisation totale de sa population en multipliant les législations bâties sur des cas de plus en plus spécifiques et rares. (...)

          Ainsi, une fois le “nouveau permis” mis en place, tout sera bien cadencé, et ses détenteurs feront la queue chez le médecin pour obtenir le précieux sésame administratif… Tous les ans parce que le lobby des médecins, travaillant le législateur au corps, aura trouvé une autre rente (avec celle des certificats scolaires et les certificats d’aptitudes pour les sports en association). Les assureurs y verront une nouvelle façon d’augmenter les primes et diminuer les indemnités versées, et les forces de l’ordre l’opportunité de pruner avec joie ceux qui n’auront pas eu leur petit coup de tampon qui va bien. Il n’est pas loin le temps où l’on pourra même utiliser un prétexte d’invalidité politique subite pour couper de leur volant ceux qu’on voudra punir.

          Mieux : en rendant l’examen de plus en plus restrictif, on va pouvoir moduler habilement la population apte à se déplacer en voiture. Pratique, lorsqu’on cherche par tous les moyens à sucrer la voiture des habitudes citoyennes !

          Petit-à-petit, le droit de conduire devient donc un privilège octroyé de façon de plus en plus arbitraire et discrétionnaire puis, un beau matin, un abonnement soumis aux désidératas du pouvoir en place. Le succès est dès lors garanti ! - source -

Le permis de conduire est en réalité notre contrôle social à la chinoise... Qui plus est, si "on" arrive à récupérer fric et taxes et réduire, comme le veut l'union européenne de merde, le nombre de voitures particulières polluantes !

Bien sûr, ces contrôles commenceront pour les plus de 70 ans - et personne se plaindra - , puis au fur et à mesure du temps, passeront au plus de 60 ans - et personne se plaindra - puis au plus de 50 ans - et personne se plaindra - puis obligatoires tous les 10 ans voir tous les 5 ans...

 

> entre 6 et 10% des rendez-vous médicaux ne sont pas honorés, alertent l'Académie de médecine et l'Ordre des médecins

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          Au delà des oublis et des empêchements de dernière minute, ces créneaux perdus sont le signe, selon les deux institutions, d'une "déconsidération pour l'acte médical considéré comme un bien de consommation"".

          Chaque semaine en France, 6 à 10% des rendez-vous médicaux ne sont pas honorés, alertent l'Académie nationale de médecine et le Conseil national de l'Ordre des médecins, dans un communiqué de presse, publié jeudi 26 janvier. Cela représente, selon les deux institutions, 27 millions de consultations par an et "près de deux heures" de consultations perdues toutes les semaines, et ce "quelle qu'en soit la discipline".

>>> Rendez-vous médicaux manqués : "C'est une espèce de consumérisme médical", dénonce l'Union française pour une médecine libre

          Les deux institutions font part de leur "vive préoccupation face aux graves conséquences" de ces rendez-vous non honorés. Elles considèrent que ce phénomène est "préjudiciable à l'offre de soin" : "Il réduit la disponibilité médicale des praticiens, limite l'accès aux soins pour des patients en ayant réellement besoin et contribue à majorer le nombre de patients qui s'adressent aux services d'urgence", précisent-elles.

"C'est vraiment un problème de santé publique"

          "À l'heure où énormément de patients se plaignent de ne pas avoir accès à la santé, savoir que 7,6% d'entre eux ne respectent pas leur rendez-vous, c'est vraiment un problème de santé publique", s'insurge ce vendredi sur franceinfo le docteur Jean-Philippe Platel, médecin urgentiste et président du Conseil départemental du Nord de l'Ordre des médecins.

          Le Conseil national de l'Ordre des médecins et l'Académie nationale de médecine expliquent que ces consultations non honorées sont parfois oubliées par des patients qui ont pris ces rendez-vous "longtemps à l'avance". D'autres patients sont confrontés à une "impossibilité de dernière minute". Mais les deux institutions pointent également du doigt la pratique des réservations en double chez plusieurs praticiens. Celle-ci témoigne d'une "déconsidération pour l'acte médical considéré comme un bien de consommation", déplorent-elles.

Sanctionner financièrement "les lapins" ?

          Pour lutter contre ces abus, le Conseil national de l'Ordre des médecins et l'Académie nationale de médecine en appellent aux pouvoirs publics. Elles réclament notamment des campagnes de sensibilisation auprès du grand public. Elles proposent aussi "d'amender les propositions de loi sur l'accès aux soins en cours de discussion" dans le but de "responsabiliser les patients" qui ne se présentent pas à leur rendez-vous.

          Si ces mesures ne portent pas leur fruit, "pourquoi pas en passer par une sanction financière ?", propose sur franceinfo ce vendredi, Jean-Philippe Platel, président du Conseil départemental du Nord de l'Ordre des médecins; Il ne précise pas comment cette responsabilisation financière pourrait être appliquée mais évoque simplement l'idée d'une "franchise". Jean-Philippe Platel indique par ailleurs que "le code de déontologie ne le permet pas donc si on veut facturer ces 'lapins', il faudra une modification législative". - source -

j'ai déjà eu une fois l'impossibilité d'annuler un rendez-vous chez un spécialiste car le secrétariat ne répondait pas au téléphone... après y avoir passé une 1/2 heure tous les jours pendant une semaine, je me suis finalement déplacé au cabinet médical à 11h. : la secrétaire médicale sur place m'indique que sa collègue qui gère les rendez-vous vient juste de partir alors qu'il est écrit que les RdV se prenaient sur place jusqu'à 11h.30 !!! Écœuré, j'ai laissé tomber. Et ces braves médecins veulent me taxer pour cette impossibilité d'annulation et un secrétariat réduit à une peau de chagrin ou aux abonnés absents pour gagner quelques sous de plus !!! Qu'ils payent 2 heures de consultation par semaine semble être le retour de leurs choix de boutiquier...

 

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🎨 David Rouge, vous connaissez ?

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          J'ai apprécié les photos du suisse David Rouge que l'on peut voir en fond d'écran sur le site d'hébergement swisstransfer.

        Né en 1973 à Lausanne, le photographe David Rouge a toujours été attiré par les grands espaces et la nature sauvage. Depuis l'âge de 17 ans, il parcourt le monde à la recherche d'une vie faite de simplicité, de rencontres et d'émotions. Il collabore régulièrement avec le WWF depuis 2004 et privilégie les zones extrêmes: déserts, forêt équatoriale et régions arctiques, où il a mené en 2020 sa première expédition en solo et en autonomie.

 

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> contre la censure et autres : les résolveurs DNS alternatifs

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          Les résolveurs DNS sont des services qui permettent de convertir un nom de domaine (google.com) en adresse IP (172.217.168.238). Par défaut, vous utilisez les résolveurs DNS fournis automatiquement par votre fournisseur d'accès, mais il est possible d'en utiliser d'autres.

Raisons pour lesquelles vous voudriez utiliser des résolveurs DNS alternatifs :

- contourner la censure ( Il faut savoir que tous les grands fournisseurs d'accès internet Français ont l'obligation de bloquer dans leurs serveurs DNS une liste secrète de sites web sur ordre du gouvernement )
- bloquer les domaines malveillants (virus, chevaux de Troie, malvertising…)
- bloquer les traqueurs et publicités.
- faire du filtrage (parental et autre).
- ermettre le filtrage/blocage de sites adultes, malveillants ou tracking sur les appareils ne disposant pas de solutions de filtrage (intéressant pour les appareils Android (téléphones, tablettes…)) (...) - source et suite -

💩 des grillons dans l'assiette

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( extrait du canard enchaîné du 25 janvier 2023 )

          Depuis cette semaine, l'industrie agroalimentaire peut, grâce à Bruxelles, saupoudrer ses produits avec de la poudre de grillons domestiques partiellement dégraissés. Un ingrédient bon marché qui va permettre aux géants de la malbouffe de continuer à produire en masse, sans raboter leurs marges, alors que, sur fond de guerre en Ukraine et de bouleversements climatiques, le coût des protéines végétales et animales s'envole.

          Dès ce 24 janvier pourront ainsi être farcis avec de la « farine » de grillons : les biscuits, les petits pains, les barres de céréales, les pizzas, les sauces, les produits transformés à base de pomme de terre, les plats préparés avec des légumineuses ou des légumes, les soupes, les confiseries au chocolat, les préparations de viande, etc. Il sera juste mentionné sur l'étiquette : « poudre d'Acheta domesticus (grillons domestiques) partiellement dégraissés ». Après le criquet migrateur et la larve de scarabée Molitor, appelée aussi « vers de farine », le grillon domestique est le troisième insecte autorisé en trois ans dans l'alimentation par l'Union européenne. Onze autres candidats sont dans les cartons. Un nouveau filon pour l'agroalimentaire, dûment subventionné par l'Europe.

          Après les cochons, les poulets, les poissons, les chiens et les chats, c'est notre tour. Et tous les arguments sont bons pour nous ouvrir l'appétit. Manger des insectes va sauver la planète, parce que leur production demande moins de terres agricoles et dégage moins de gaz a effet de serre. Prenez le bœuf, la protéine la plus énergivore : pour en obtenir 1 kilo dans l'assiette, il faut utiliser 8 kilos de végétaux, contre 2 kilos de déchets organiques en moyenne pour des insectes. Sans compter la souveraineté alimentaire, pour réduire notre dépendance au soja sud-américain, le gouvernement français mise à fond sur les insectes (« Conflit», 18/8/21 ). La start-up tricolore Ynsect a commencé a produire, près d'Amiens, de la farine de larves de scarabée avec pour objectif 200 000 tonnes par an dès 2025.

          Son patron était l'invité vedette du dernier forum économique mondial de Davos, aux côtés des pédégés des multinationales de l'agroalimentaire comme Nestlé, UnNever et Cargill. Cette dernière, ainsi que la famille Mulliez, propriétaire d'Auchan, a mis des
billes dans Innovafeed, une autre société française, spécialisée, puant à elle, dans la mouche soldat noire.

On n'attire pas les mouches avec du vinaigre !

Union européenne de merde ! Ils sont prêts à autoriser n'importe quoi au détriment des populations du moment que les actionnaires se goinfrent ! D'un autre côté, encore une fois, l'étiquette empêche de comprendre d'un coup d’œil le contenu acheté... Bientôt, si on lira sur les étiquettes la mention, planquée dans une liste interminable,  "rattus norvegicus", ce sera en fait de la poudre de rat d’égout déshydratée et dégraissée dont "ils" saupoudront leurs produits pour faire gagner 0,001 cts de plus aux actionnaires par biscuit suite à une autorisation de Bruxelles ! Enfoirés !

 

💩 un nouveau rapport dénonce l’influence « démesurée » des Big Pharma sur l’UE

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          Une influence « démesurée » qui « nuit » à la santé publique. Voilà comment deux ONG spécialisées en santé qualifient, dans leur dernier rapport, la relation entre les laboratoires pharmaceutiques et les institutions européennes.

          L’influence du lobby pharmaceutique dans les institutions européennes, que ce soit à la Commission européenne ou au Parlement européen, aurait été amplifiée lors de la pandémie de Covid-19. Et ce, non sans impact sur la santé des citoyens. C’est en tout cas ce que pointent du doigt les associations Global Health Advocates (GHA) et StopAids dans leur rapport publié ce vendredi (20 janvier).

          « Les intérêts privés ont exercé une influence démesurée sur les décideurs européens pendant la pandémie, ce qui a entraîné un manque de transparence sur les contrats de vaccins financés par des fonds publics », résume Rowan Dunn, coordinatrice du plaidoyer pour l’UE chez GHA, lors d’un entretien avec EURACTIV France.

          Retour en arrière. En mars 2020, alors que la pandémie de Covid-19 éclate en Europe, la Commission européenne cherche à fournir au plus vite des doses de vaccins aux États membres. « À ce moment-là, la Commission européenne promeut le vaccin comme un bien commun accessible à tous », explique Rowan Dunn.

          Mais très vite, l’Europe accumule du retard dans sa campagne de vaccination, notamment par rapport au Royaume-Uni et aux États-Unis et une « pression publique » commence à peser sur la Commission, poursuit la coordinatrice du plaidoyer chez GHA.

          Il y a alors un changement « très important » dans la stratégie vaccinale de la Commission européenne, souligne de son côté l’eurodéputé belge Marc Botenga, également membre de la commission spéciale sur le Covid.

          « Ursula von der Leyen a abandonné l’idée de faire du vaccin un bien commun pour aller vers des accords d’achat avec les laboratoires pharmaceutiques », précise-t-il lors d’un entretien avec EURACTIV France.

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💩 en dix ans, le nombre de SDF a augmenté de 70% dans l’union européenne

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          Lors de la réunion du 7 octobre de la Plateforme Européenne de Lutte contre le Sans-Abrisme, le Comité Économique et Social Européen (CESE) a interpellé la Commission Européenne. Face à la croissance vertigineuse du nombre de personnes vivant dans la rue, le CESE déplore l’inaction des États-Membres de l’Union Européenne (UE) alors que des remèdes efficaces existent pour offrir des conditions de vie décente à l’ensemble de la population. Décryptage.

Le sans-abrisme, un phénomène perméable à la conjoncture internationale

          Ce sont notamment la Fédération Européenne des Associations Nationales Travaillant avec les Sans-Abris (FEANTSA) et la Fondation Abbé Pierre qui ont alerté sur la hausse exponentielle du nombre de sans-domicile fixe (SDF) en Europe. Selon les deux associations, de 2009 à 2019, le nombre d’individus vivant dans la rue aurait augmenté de près de 70 % dans l’UE, passant ainsi de 200 000 à 700 000 personnes. D’après le CESE, plusieurs facteurs viennent alimenter cette tendance.

          Premièrement, le manque d’accès au logement, puisque depuis la crise financière de 2008, les prix des biens immobiliers (+48 %) et des loyers (+18 %) ont fortement augmenté dans l’UE, engendrant de facto une précarisation des situations individuelles face à l’absence de logements abordables.

          Deuxièmement, les vagues migratoires successives puisque « l’éclatement du bloc soviétique et la crise yougoslave ont poussé à des migrations au sein de l’Europe, comme, plus récemment, les crises afghane, libyenne, syrienne, irakienne, ou érythréenne » (p. 7), détaille Julien Damon pour l’Institut Jacques Delors.

          La part des étrangers – très souvent en situation d’errance faute de moyens et de places dans les organismes d’accueil – parmi les SDF serait passée de 38 % en 2001 à 53 % en 2012, venant mécaniquement grossir les rangs des sans-abris.

          Troisièmement, l’inflation des prix des denrées agricoles et ressources énergétiques liée à l’éclatement de la guerre en Ukraine, qui a provoqué deux crises simultanées. Alimentaire d’abord, puisque les prix du sucre (+52,3 %), des produits laitiers (+23,8 %) et des céréales (+18,8 %) ont particulièrement augmenté, entraînant une hausse généralisée du prix d’un panier de courses (+17,8 %).

          Énergétique ensuite, puisque l’UE a suspendu ses importations de gaz et pétrole en provenance de Russie, engendrant ainsi une multiplication par quatre des prix de l’énergie dans certains pays comme la France, où le prix du mégawattheure est passé de 90 à 500 euros entre février et août 2022.
Ainsi combinés, les effets du conflit russo-ukrainien ont généré une inflation du coût de la vie et une paupérisation de la population.

          À cet égard le cas de la France – qui compte à ce jour 300 000 personnes sans-abris, soit 2,5 fois plus qu’en début des années 2000 – est loin d’être anecdotique. Et pour cause : la crise du logement – inflation record des loyers (+248 % à Paris), persistance de logements vacants (120 000 logements secondaires et 3 millions d’inoccupés) – et l’inflation – hausse moyenne de 5 % des prix sur l’année 2022 – ont provoqué une hausse exponentielle du nombre de SDF.

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> la 5ème République, un trou noir démocratique ! Suite 2

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          Aujourd’hui, le seul bilan à retenir de cette 5ème république croupissante, c’est celui d’une lamentable banqueroute, de ses incessants scandales financiers, malversations, escroqueries, concussion, mensonges éhontés et tromperies. La France livrée pieds et poings liés à des intérêts étrangers et « bâillonnée » par la police de la pensée, une nasse propagandiste de bas-étage qu’une majorité de Français rejette, une allégeance totale à l’UE, aux conséquences dramatiques. Notre pays, désindustrialisé, notre culture mise à sac, méprisée, les Français sont désabusés, démoralisés, en butte avec des lois supra-nationales émanant de la Commission européenne de Bruxelles, factotum de Washington au fonctionnement opaque, tatillon, anti-démocratique, étrangle les citoyens sous le joug d’une double gestion ploutocratique : de l’UE, d’une part et de l’autre, le Gouvernement.

          Il est certain que le constat catastrophique dressé ci-dessus, en 2023, peut déclencher chez les Français de la nostalgie, celle de la période dite des trente glorieuses, une époque où le régime semblait stable, structuré, organisé. De grands projets d’infrastructures pour moderniser le pays virent le jour, sous l’impulsion du CNR en 1945, (composé d’anciens résistants de tous bords de gauche et de droite ), pour équiper le pays en autoroutes, voies ferroviaires, barrages, centrales hydroélectriques. On nationalisa, la Sécurité Sociale fut instaurée. Les Français vivaient dans une relative sécurité. La France semblait renaître et relever la tête des décombres de la guerre. Nous pouvons aussi noter au crédit du CNR, la modernisation des hôpitaux, liée à la création de la sécurité sociale, la SNCF avec les trains qui arrivaient à l’heure, le réseau ferroviaire qui parcourait la totalité du pays, jusque dans les coins les plus reculés de la France profonde, l’augmentation du parc immobilier, que favorisera l’arrivée de 1 million de pieds-noirs - il fallait les reloger. A noter tout de même que l’augmentation du parc immobilier français enrichit considérablement les promoteurs et les sociétés de constructions avec le début de la bétonisation du territoire.

          Comptons également le développement de la filière uranium, celle du gaz et d’ EDF, qui nous assurèrent une indépendance énergétique, que de nos jours, le gouvernement flanqué de l’Union Européenne est en train de détruire. Je précise également que c’est sous l’impulsion d’Ambroise Croizat, ministre communiste et le travail inlassable qu’il a fourni, que tous ces projets ont pu être mis en place, notamment la Sécurité Sociale et le régime des retraites par répartition, la modernisation du réseau ferroviaire, EDF, etc. Ce bilan-là ne peut être nié, ni minimisé. ( par Nicole Cheverney - source et article complet -

C'est l'Allemagne qui a gagné la troisième guerre européenne de l'après-mur de Berlin. Nos gouvernements successifs, vérolés par la finance et les multinationales, ont participé activement ou ont laissé faire pour se faire le plus de fric possible, au détriment de qui ? facile, non ?

Et, ce n'est pas fini : parlons retraite par exemple, l'UE de merde a prévu depuis longtemps que cette retraite serait à partir de 67 ans ( comme en Allemagne et Pays-Bas ) et elle le sera bientôt...