l'union européenne et la finance sont les ennemis cupides, perfides et impitoyables des peuples européens...


> les nappes d'eau souterraine en France au 1er janvier 2023

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- source -

A superposer avec la carte de l'agriculture intensive et celle des bassines,...

et, s'il le fallait : " Autour de la Garonne, la guerre de l'eau a débuté " - source et article - et le commentaire de Concombre29 : " En Haute-Garonne, environ 50 000 ha sont irrigués. La culture du maïs est majoritaire, elle représente 60 % des surfaces, le soja 16 %, les cultures maraîchères et horticoles 6 %, le sorgho 6% ... L’Union Européenne distribuera cette année 7,7 milliards d’euros en subventions directes dans le cadre de la Politique Agricole Commune (PAC). Ces subventions sont notoirement utilisées pour le maïs irrigué, malgré le fait que le maïs n’est pas adapté à notre sol . Bref on cultive des subventions...."

 

> eau douce en Europe : une situation plus grave qu’on ne le pensait

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          Grâce à la force gravitationnelle de la Terre, les satellites du programme GRACE en déduisent les niveaux d’eau douce sur Terre. Et les mesures sur les 20 dernières années sont inquiétantes.

          La sécheresse en Europe vous a choqué cet été ? Les niveaux d’eau très bas des rivières et fleuves vous ont semblé dramatiques ? « La situation des eaux souterraines, cachées des yeux de tous, l’est encore plus », assure l’hydrologue Jay Famiglietti, directeur de l’Institut mondial pour la sécurité de l’eau à l’Université de la Saskatchewan (Canada). Pour en conclure cela, lui et son équipe ont analysé les données issues des satellites GRACE (Gravity Recovery and Climate Experiment) de la Nasa et de l’agence spatiale allemande (DLR), explique le site NationalGeographic.fr. Selon eux, l’Europe perd en moyenne quelque 84 gigatonnes d’eau douce par an sur les vingt dernières années.

          Comment des satellites peuvent estimer les niveaux des eaux souterraines ? En fait, ils mesurent les changements gravitationnels de la Terre pour en déduire quels sont les volumes des grandes réserves de la planète, que ce soit en surface (lacs, rivières, fleuves, banquises, glaciers…) et, par déduction, en souterrain. En effet, plus il y a d’eau sur Terre, plus la force gravitationnelle sera importante. Or, cette force diminue.

Depuis 20 ans, des eaux souterraines qui disparaissent peu à peu

          Au cours des 20 dernières années, les deux petits satellites en orbite à 400 km au-dessus de la Terre ont suivi le lent amenuisement des réserves d’eau souterraine sur Terre, y compris en Europe. « Nous accordons une attention considérable à la disparition des eaux de surface car nous pouvons voir ce qui se passe en dessous, explique l’hydrologue.

Le constat est inquiétant : « Les eaux souterraines disparaissent tranquillement ». Et ce que ce soit en Europe ou aux États-Unis par exemple. Là-bas la situation est inquiétante. Ainsi, les deux grands réservoirs d’eau que sont les lacs Powell (Colorado) et Mead (Nevada-Arizona), sont mal en point.

Eau douce : les roches aquifères ne suffisent plus

          Entre 2002 et 2022, on constate un recul du volume d’eau dans les aquifères. Ce sont des roches et strates poreuses situées sous terre. Celles-ci stockent la majeure partie de l’eau douce non gelée de la planète. Or, année après année, ces aquifères du continent européens perdent plus d’eau qu’ils n’en récupèrent. Les précipitations et autres phénomènes ne sont plus suffisants Europe. À l’exception de la Scandinavie qui tire encore son épingle du jeu.

          Changement climatique, exploitation des aquifères, agriculture intensive, multiplication des zones urbaines (et l’artificialisation des sols qui en découle) ou encore les activités industrielles provoquent ce lent recul des stocks d’eau douce sur Terre. La question est de savoir si cette diminution est inexorable ou non. - source -

inutile de chercher ailleurs : les pompages faramineux des eaux des sous-sols pour les plus grands bénéfices des actionnaires de l'agro-alimentaire vident les réserves d'eau potable en sous-sol. Et, lorsqu'une nappe phréatique est vidée, elle est fichue, ses conditions d'étanchéités n'existant plus. Tout cela est accentué aujourd'hui par les bassines de plus en plus nombreuses : pompage maximum des eaux du sous-sol sans contrôle pour arrosage l'été... Et comme les gouvernements laissent, voire favorisent le pompage pour les entreprises, la diminution de l'eau douce est devenue inexorable.

 

> nourrir les oiseaux en hiver 

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          Pour les petits et les moins petits oiseaux, l’arrivée de l’hiver et des grands froids inaugure la période de l’année la plus stressante, où la nourriture et l’eau se font rares, où les journées raccourcissent, et où la survie n’est pas garantie. Pour nous qui sommes au chaud, il est ainsi tentant de porter assistance à nos amis ailés : ce coup de pouce peut leur être salutaire, mais attention, il peut aussi mettre sérieusement en danger la santé des oiseaux.

Alors quelles sont les erreurs à ne surtout pas commettre, et comment faire en sorte que ces gestes profitent vraiment à la biodiversité ?

01. Quand nourrir les oiseaux ?

          Au printemps, en été et durant la majorité de l’automne, toute aide qui leur est apportée risque d’infantiliser les oiseaux, notamment les jeunes nés, qui deviendront dépendants de l’alimentation humaine et n’apprendront pas correctement à rechercher par eux-mêmes de la nourriture.

          La Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) recommande ainsi de nourrir les volatiles uniquement en hiver, si possible lorsque les périodes de froid prolongé sont arrivées, grosso modo de novembre (au plus tôt) à la fin du mois de mars (au plus tard).

À noter : si vous avez commencé à les nourrir, il est conseillé de ne pas vous arrêter avant la fin de l’hiver, car les oiseaux seraient dans ce cas contraints de rechercher de nouvelles sources de nourriture, ce qui entraînerait une dépense calorique importante. Au retour des beaux jours, essayez de ne pas stopper net la distribution de nourriture, mais de le faire progressivement.

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> l'imperméabilisation des sols

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          L'imperméabilisation des sols continue son inexorable progression partout dans le monde et notamment dans l'Union Européenne, entraînant la disparition de milieux ouverts et compromettant de manière irréversible la fourniture de services écosystémiques indispensables. Chaque année, 12 millions d'hectares de sol sont perdus dans le monde : appauvris, stérilisés, pollués, recouverts de goudron et/ou de construction... Depuis 1992, les zones urbaines ont plus que doublé.

          Les sols, dans un état critique, sont pourtant des milieux indispensables pour la biodiversité, la résiliences face aux risques naturels, les cultures et le stockage du carbone atmosphérique.

          Sol artificialisé ou imperméabilisé ? Un sol est imperméabilisé ou minéralisé lorsqu'il est recouvert d'un matériau imperméable à l'eau et l'air, tel que l'asphalte ou le béton (routes, voies ferrées, parkings, constructions...) de manière irréversible. Un sol artificialisé (pelouse, gravillons, chantiers, chemin...) perd tout ou partie de ses fonctions écologiques mais de manière réversible.

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> les oyas : un système d'arrosage écologique autonome

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          A part la mise en place d'un système d'arrosage en goutte à goutte (compliqué, coûteux et finalement gourmand en eau) ou les arrosages réguliers (qui prennent du temps et ne sont pas très efficaces), il existe peu de solutions. Cependant, un outil vieux comme le monde devient de plus en plus populaire en France : il s'agit d'une céramique en terre cuite nommée oya (de l'espagnol olla qui veut dire pot).

          Utilisée depuis des millénaires dans les régions sèches, ces jarres seulement ouvertes à leur sommet et recouvertes d'un couvercle, sont enterrées jusqu'au col en terre puis remplies d'eau. L'eau va ensuite lentement se diffuser dans la terre autour de l'oya qui n'est pas tout à fait imperméable, profitant de la micro-porosité de la terre cuite.

          Il suffit alors de bien placer les oyas, en fonction de leur contenance et des plantes à proximité : leur système racinaire va croître et profiter de cette ressource quasi permanente.

          D'après nos expériences, un oya de 5 litres peut abreuver des végétaux sur un rayon d'environ 30 cm puis davantage ensuite, puisque, petit à petit, les plantes qui croissent à proximité de l'oya vont orienter le développement de leur système racinaire vers la céramique.

          En situation de chaleur et sécheresse et donc de forte évapotranspiration, les racines boivent davantage. Un oya de 5 litres, bien entouré par la végétation, est vidé en environ 5 jours.
Si ce n'est pas suffisant pour partir en vacances sereinement pendant 2 semaines, c'est tout de même très appréciable car la ressource en eau est économisée et on ne perd plus des heures à arroser tous les jours. De plus, il existe des tailles de céramiques encore plus importantes.
Il convient aussi de bien recouvrir le sol autour de l'oya pour éviter une évaporation trop rapide.

          Outre l'irrigation, les atouts sont sont nombreux : le sol reste légèrement humide, ce qui favorise la vie de la micro-faune, les plantes ne subissent pas de stress hydrique, et les adventices poussent moins car la couche supérieure de la terre, là où se trouve les graines, n'est pas arrosée.

          Les oyas conviennent à toutes les plantes et pour tous les usages : maraîchage, potager, plantation de haies arbustives, verger... Oyas environnement fabrique, à la main, des oyas à enterrer ou à planter dans le sud de la France. (...) - source -